vendredi 3 juin 2011

Tanabata : la fête des étoiles


Chaque année la fête des étoiles Tanabata a lieu le 7 août suivant le calendrier solaire. Cependant certaines localités continuent de célébrer les amants des étoiles le 7 du mois de juillet suivant le calendrier lunaire. Durant cette célébration, les japonais passent en général la nuit dehors à observer les étoiles dans le ciel.



Citation :

La légende Tentei, l'empereur céleste avait sept filles. La plus jeune, experte en tissage, était appelée la Tisserande (Shokujo ou Ori Hime).
Assise chaque jour devant son métier elle ne tissait pas des tissus ordinaires mais uniquement des brocarts célestes pour chaque changement de saison. Chaque jour l'arrangement du Ciel était un de ses chefs-d'oeuvre.
Un jour, la princesse, qui s'ennuyait au Ciel descendit se promener sur terre. Là elle rencontra un jeune vacher que tout le monde surnommait le Bouvier (Kengyû). Ils tombèrent immédiatement amoureux l'un de l'autre. Insatisfaite de sa vie solitaire au Ciel et de la surveillance sévère de son père, la Tisserande rêvait d'un amour passionné, d'un avenir heureux et d'une vie paisible. Elle décida donc de rester sur terre auprès de son compagnon le Bouvier. Ils formèrent alors un couple inséparable. L'homme travaillait aux champs et la femme tissait...
Quelques années passèrent; de leur amour un garçon puis une petite fille naquirent.
Mais bientôt l'empereur céleste, mis au courant de la nouvelle vie de sa fille, entra dans une colère violente et envoya un génie chercher sa fille pour la ramener au Ciel. Séparée de son mari et de ses enfants, la princesse se mit à pleurer de douleur.
Constatant la disparition de sa bien aimée, le Bouvier plaça ses enfants dans deux paniers aux deux bouts d'une planche et partit à sa recherche. Mais au moment où il s'apprêtait à rattraper son épouse captive d'un génie céleste, la femme de l'Empereur apparut et fit naître d'un geste de la main une rivière large, profonde et aux eaux tumultueuses qui stoppa l'avancée du Bouvier.
Très affligé, ce dernier ne voulut pas quitter le bord de la rivière.
Et sur la rive opposée, la Tisserande ne cessait pas de verser des larmes, restant sourde aux injonctions répétées de son père de reprendre son travail de tissage céleste.
Devant tant d'obstination, l'empereur fit une concession il permit à sa fille de retrouver son amant une fois l'an.
Depuis, chaque année, le septième jour du septième mois du calendrier lunaire, les pies célestes forment une passerelle provisoire au-dessus de la Voie Lactée (Ama no gawa), sur laquelle les amants stellaires
Véga (la Tisserande) et Altaïr (le Bouvier), renouvellent leur serment d'amour.
On dit qu'à l'aube de ce jour, il bruine souvent; ce sont les larmes de la princesse Véga qui, serrant ses enfants contre elle et tenant tendrement la main de son mari, pleure tristement.

  • La préparation
La préparation de cette fête ne se fait pas sans difficultés. Les préparatifs débutent en général 3 jours avant le festival des bambous entre 10 et 15 mètres de hauteur sont suspendus dans les rues. Des trophées de décoration sont attribués aux commerçants qui participent, il leur faut parfois une année entière pour s'y préparer et ces préparatifs sont très honéreux.


Selon la tradition, la décoration comprend 7 ornements :
- KamiGoromo "vêtement en papier" : protection contre le danger et la maladie mais aussi perfectionnement pour la couture.
- TanZaku "petite carte verticale pour les poèmes" : pour TanaBata, on écrit son voeu le plus cher afin qu?il se réalise.
- OriTzuru "grue en origami (pliage)" : signe de la longévité car une croyance veut que les grues vivent mille ans.
- FuKiNagaShi "flotte avec le vent" : il y en a 5 par bambou et ils véhiculent la poursuite de la perfection dans les Arts.
- KuzuKago "une corbeille" : pour la pureté de l'âme.
- ToAmi "épervier (filet à jeter)" pour l'abondance des récoltes et des pêches fructueuses.
- KinChaku "une poche, un petit sac" : pour la prospérité commerciale.

  • Où célébrer le Tanabata ?
Le festival du tanabata est célèbre notamment dans deux grandes villes Hiratsuka (avec le Shonan Hiratsuka Tanabata matsuri) qui a lieu le 7 juillet ou à Sendai qui a lieu le 7 aout.

Naoki Urasawa : My Master



Naoki URASAWA est né le 2 janvier 1960 à Tokyo. Dès le lycée, celui ci était déjà attiré par le dessin. Dès le début des années 1980 il se fera remarquer avec notamment sa première oeuvre "Beta". Mais ce n'est que dans les années 90 avec Master Keaton que sa carrière va connaître une véritable lancée. En 1999, Monster marquera un point déterminant de sa carrière.

Quelques récompenses

Au long de sa carrière, Naoki Urasawa a reçu plusieurs prix :
- 1982 prix du meilleur jeune mangaka décerné par l'éditeur Shogakukan
- 1999 prix Tezuka pour Monster
- 2004 Prix de la meilleure série au festival d'angoulême pour 20th century boys

Mangas :

20th Century Boys
21st Century Boys
Billy Bat
Happy!
Jigoro!
Master Keaton
Monster
NASA
Pineapple Army
Pluto
Yawara!

Ma "rencontre" avec Naoki Urasawa a été un peu un pur hasard, je cherchais à l'époque un bon manga à lire et j'avais entendu pas mal de bien de la série Monster. Devant mon rayon manga, j'ai un peu regardé ce qu'il y avait en stock et le synopsis du tome 1 de Monster m'a séduite. Coup de foudre ! J'ai jamais fini un manga aussi vite. Les 18 tomes m'ont ruiné mais je les ai acheté aussi vite que j'ai pu. Par la suite, j'ai débuté 20th Century boys bien qu'il ne détrone pas selon moi Monster, ce manga reste une série de fou.
Après deux séries aussi prenantes impossible de s'arrêter de lire les oeuvres de Naoki. J'ai attendu avec impatience la sortie de Pluto et récemment j'ai lu le tome 1 de Happy!. Là encore grande surprise je ne pensais pas qu'un mangaka pourrait me faire accrocher à une histoire liée au sport aussi facilement.
En bref, pour moi Urasawa est mon mangaka préféré à ce jour et je défie quiconque d'essayer de le détrôner de sa place number one :D

Ai Otsuka



Ai otsuka est née le 9 septembre 1982 à Osaka. Durant son enfance, elle a d'abord pris des cours de piano mais ça ne lui plaisait pas. A l'adolescence, Ai a commencé à composer ses propres chansons et a monté un groupe "Himawari" avec une amie où elles sortiront le titre "sakuranbo" (une chanson différente du sakuranbo que l'on connaitra plus tard). Malheureusement cette aventure n'a pas aboutie mais Ai ne s'est pas découragée, elle s'est accrochée et à commencer à envoyer des maquettes à des maisons de disque. Elle a été repérée par la major Avex Trax. C'est avec son second single Sakuranbo qu'elle se fera enfin connaitre en arrivant au top 5 Oricon.

Ses albums :

LOVE PUNCH ~ 1er album ~ Sortie le 31 Mars 2004
LOVE JAM ~ 2ème album ~ Sortie le 17 Novembre 2004
LOVE COOK ~ 3ème album ~ Sortie le 14 Décembre 2005
LOVE PiECE ~ 4ème album ~ Sortie le 26 Septembre 2007
LOVE LETTER ~ 5ème album ~ Sortie le 17 Décembre 2008
LOVE IS BEST ~6ème album ~ Sortie le 11 novembre 2009


Contrairement à la majorité des chanteuses de Jpop, je n'ai pas connu Ai otsuka grâce à un générique d'anime. J'avais demandé conseils à plusieurs personnes sur internet et une m'avait fait mention de cette chanteuse. J'ai écouté quelques chansons notamment Smily pour laquelle j'ai complètement craqué le clip notamment est délirant, super coloré, très gai, plein de vie (c'est ce que j'adore chez eux). Je me suis ensuite procurée l'album Ai Am Best et je suis devenue fan. C'est je pense à l'heure actuelle ma chanteuse préférée en pop japonaise elle peut faire aussi bien une chanson rigolote et dynamique, qu'une chanson douce et émouvante. Sa voix s'adapte à tout type de musique je trouve ça fantastique. Ses chansons ne se ressemblent pas comme c'est le cas de beaucoup de groupes de Jpop (de type Idol).
Je pense qu'on peut le dire Ai, you are the best !

Sites et vidéos clips :

Site officiel : http//www.avexnet.or.jp/ai/index.html
Site amateur : http//haru.suano.free.fr/

 



Bonne écoute !

XXXHolic Kei


Auteur : Clamp
Genre : Seinen, surnaturel, drame, mystère, comédie
Nombre d'épisodes : 13 eps
Durée : 24 mins
Studio VO : Production I.G
Studio VF : Kazé

Synopsis : Afin de payer ses dettes, Watanuki travaille toujours ardemment chez Yuuko-san, à la boutique de voeux. De nombreuses tâches mystérieuses lui seront confiées où il retrouvera malgré lui Domeki. Toujours amoureux de Himawari, celui ci devra faire attention car un grand danger le guette.

Critique : Après une première saison de 24 épisodes je ne m'attendais pas à ce qu'une seconde saison ne sorte surtout que la fin de la saison 1 ne laissait pas sous entendre de suite le scénario apparaissait plutôt bien bouclé et il n'y avait pas de véritables questions restées en suspens.

C'est néanmoins avec plaisir que j'ai accueilli cette saison 2.
On ne dit jamais non aux aventures de Yuuko-san et à la découverte de nouveaux mystères, de magie et autres phénomènes paranormaux. Cette saison reprend où la précédente s'était arrêtée sans grands changements. Watanuki vit toujours chez Yuuko et va toujours au lycée avec ses amis Domeki et Himawari.

Alors que la saison 1 se présentait plus comme une successions d'aventures, la saison 2 tentera de mettre en place un scénario plus continu. En effet, plusieurs fils rouges vont suivre les épisodes tout au long de la saison.
Un nouveau personnage fait son entrée Akane chan. Elle deviendra un des personnages centraux de cette saison en raison de ses dons similaires à ceux de Watanuki. Ce personnage est vraiment très attachant et son histoire nous touche vraiment, elle m'a beaucoup émue.
Le second fil rouge se trouve dans la relation entre Himawari et Watanuki. On découvre beaucoup de choses au sujet d'Himawari qui avaient été plus ou moins sous entendues dans la 1ère saison mais qui n'avaient pas été approfondies.
Cette partie n'a pas vraiment suivi le dénouement auquel je m'attendais mais il n'est pas non plus décevant dans le sens où il fait éclore de bonnes choses ^^

A la différence de la saison 1, j'ai trouvé dans cette saison que l'anime avait muri. Il aborde des problèmes parfois plus adultes ou évoque des mystères beaucoup plus sombres et graves. La mort est très présente dans cette saison.
Néanmoins, on rigole toujours avec Yuuko, mokona et Watanuki, faut pas croire que parce que c'est sombre c'est déprimant non non xxxholic a juste grandi je trouve.

Je m'attendais dans le dernier épisode à quelque chose de plus palpitant par contre, je pensais avoir un ultime rebondissement qui aurait clos la saison de façon spectaculaire mais ça n'a pas été le cas. J'ai quand même beaucoup apprécié la fin qui nous permet de dire "adieu" à tous les personnages que l'on a suivi au cours de cette saison.

Une série vraiment très bonne.

Zero no Tsukaima - Saison 1


Auteur : Noboru Yamaguchi
Genre : Aventure, comédie, magie, romance
Nombre d'épisodes : 13 eps
Durée : 24 mins
Studio J.C. Staff

Synopsis : Louise De la Vallière, est une élève de l'école de magie de Tristain. Issue de la noblesse, Louise subit néanmoins les moqueries de ses camarades. En effet, Louise est vraiment nulle en magie, on la surnomme même "Louise la Zero". Celle ci ne manquera pas de nous réserver bien des surprises lorsqu'à l'occasion de la cérémonie d'invocation des familiers, elle fera apparaitre un Humain pour animal de compagnie.

Critique : Zero no tsukaima c'est d'abord un opening dynamique qui séduit. Grâce à cet anime j'ai pu découvrir Ichiko une chanteuse de Jpop très appréciable. Sa chanson I say yes m'a laissé une première impression très positive.

Le deuxième point, c'est l'histoire qui se déroule au départ dans une école de magie située dans un château au beau milieu d'un monde fantastique. Tout de suite ça rappelle notre bon vieux Harry Potter, moi qui suis particulièrement attirée par tout ce qui est pouvoir magique ou surnaturel, ça m'a emballé. De plus, j'aime beaucoup le fait de mélanger à la fois monde fantastique et monde des humains, ça crée un petit décalage entre les personnages que j'apprécie beaucoup. Saito a le don de nous communiquer son émotion quand il découvre à Tristain des objets provenant du monde des humains.

Néanmoins, le point fort de l'anime reste sans aucun doute les personnnages. J'ai eu un réel coup de coeur pour cet anime grâce à Louise qui est un personnage tout simplement génial. Je l'adore et je trouve que l'on peut facilement s'identifier à elle (non ? bon pour ma part alors lol). Elle à la fois son petit côté noble et fier, son côté sadique (qui est carrément énorme, j'adorais voir la tête du pauvre Saito victime de toute cette violence) et son côté fragile et sentimental qui nous fait craquer.

Finalement l'évolution de la relation Saito/Louise est l'un des points central voire même le point clé de l'histoire. Certes défendre Tristain, faire la guerre, se battre contre les méchants sorciers ça fait partie de l'histoire mais pour moi ça reste très second, c'est plus un arrière plan qui permet de faire avancer l'histoire. C'est un peu dommage que l'OP nous spoile dès le départ sur leur relation parce que bon même so ça parait inévitable qu'ils vont tomber amoureux on aime bien laisser un petit doute planer sur le ils vont conclure ou pas ? Mais bon ceci dit dans l'anime ils arrivent parfaitement à nous embrouiller là dessus.

Un autre personnage que j'ai apprécié c'est Tabitha j'aime toujours beaucoup les personnages passifs, calmes assez posés pet être parce que la aussi je m'y retrouve. Ce personnage est vraiment intéressant car elle est forte malgré les problèmes qu'elle cache et qu'elle subit. On regrette de ne pas la voir plus. Enfin, pour ce qui est de Siesta, elle apparait au départ comme une confidente pour Saito car elle fait partie de la classe des roturiers un peu comme lui, ainsi elle passe comme un personnage sympathique et assez attendrissant (mais avec une poitrine importante...).

Bref, je regrette aussi un peu que les paysages n'aient pas été un peu plus développés dans l'anime car ils sont plutôt jolis et auraient pu être magnifiques. Je pense que c'est le fait que ce soit du shonen/ecchi qui veut ça aussi ^^

En conclusion, cette première saison est drôle et divertissante et on se tourne vers la saison 2 avec un grand plaisir. Revoir Louise et Saito encore une fois ne peut que nous ravir.

La traversée du temps - Toki wo Kakeru Shojo


Auteur : Yasutaka Tsutsui
Genre : Aventure, romance, SF, Drame
Durée : 98 minutes
Editeur VO : Madhouse Studios
Editeur VF : Kazé

Synopsis : Makoto Konno est une jeune lycéenne dynamique et étourdie. Un beau jour, après une chute, elle va découvrir qu'elle est capable de remonter le temps. Très vite elle va s'en servir pour réparer ses bétises quotidiennes ou pour aider ses amis. Cependant, elle va rapidement se rendre compte que changer le passé n'est pas un jeu sans conséquences et devra en payer le prix.

Note : 5/10

Critique : Un ami me l'avait prêté car il avait beaucoup aimé et donc avait un peu insisté pour que je le regarde. Je me suis dit pourquoi pas car c'est quand même un film connu et que ça ne pouvait pas faire de mal à ma culture. Ce que je retiens de ce film est avant tout que c'est un film divertissant et familial. Ce qui veut dire dans mon jargon que ce n'est pas un film de grande exception mais qui se laisse regarder.

L'héroïne Makoto est une jeune femme assez maladroite avec très peu de charisme, elle peut faire sourire par ses maladresses ou à l'inverse en exaspérer d'autres par son manque de maturité et sa façon de prendre les choses beaucoup trop à la légére. Pour ma part je fais plutot partie de la seconde catégorie de personnes qui a plutot gardé une image négative de Makoto. Ce qui est intéressant néanmoins reste son évolution au cours du film. En effet, le film ayant un objectif plutôt moralisateur l'héroïne est amenée à changer et à apprendre les responsabilités. Quand on est jeune on ne se rend pas toujours compte de l'ampleur que peuvent prendre les conséquences de nos actes et ça Makoto ne tardera pas à le comprendre. Plus elle voudra aider ses amis ou réparer ses erreurs plus il y aura de conséquences souvent pire que ce qu'elles n'étaient.

Ce qui m'a plu néanmoins dans la série c'est justement toutes les questions que l'on peut se poser sur la remontée du temps, le fait d'assumer ses actes ou non, de regretter ses actions, d'avoir des remords... Dans quel cas utiliseriez vous ce pouvoir si vous étiez dans le cas de Makoto ? Est ce que vous vous amuseriez comme elle jusqu'à épuisement du pouvoir en l'utilisant pour tout et n'importe quoi selon vos 4 volontés ou au contraire l'économiseriez vous pour vous en servir en cas de grosses difficultés ? Seriez vous capables de résister à l'utiliser parce que vous vous êtes réveillé en retard un matin ?

En fait la psychologie du film va très très loin en terme de réflexion. Entre la tentation, l'exces, la maturité, je pense que l'on peut dire que l'auteur est passé par toutes les étapes pouvant remettre en cause la morale des individus.

Tout ça pour se dire qu'au final, c'est lorsque l'on a vraiment besoin d'une chose que l'on se rend compte à quel point elle nous était vraiment utile. Il ne faut pas abuser des bonnes choses et lorsque l'on vous donne l'opportunité de les utiliser ne surtout pas les gaspiller.

Kara No Kyoukai

Auteur : Kinoko Nasu
Genre : Surnaturel, action, romance
Épisodes : 7 films
Durée : 50 minutes
Réalisateur : Ei Aoki
Editeur VO : Ufotable
Editeur VF : Kazé


Fukan Fukei


Synopsis : Depuis plusieurs jours des suicides se produisent au même endroit des jeunes filles sautent du toit d'un immeuble. Les raisons ne sont pas connues mais une chose est sure ce n'est pas pur hasard. Shiki et Mikiya décident d'enquêter sur cette mystérieuse affaire. Depuis, Mikiya est tombé dans un profond coma. Shiki décide alors d'explorer le fameux immeuble.

Note : 8/10

Critique : De type moon, fait dans la lignée de Shingetsutan tsukihime, ces films parlent de Shiki une jeune fille qui voit elle aussi les lignes de la mort.
Pas de vampires à l'horizon cette fois ci, Shiki travaille sur des histoires "étranges" morts suspectes, meurtres en série, esprits, phénomènes particuliers...
Ce premier opus laisse un peu perplexe car il nous lance dans la vie de personnages que l'on ne connaît pas sans vraiment nous expliquer ce qu'ils font ni d'où ils sortent mais ça donne une part de mystère, une envie d'en savoir plus.
Le personnage de Shiki est vraiment très intrigant, elle dispose d'un certain charisme qui attire.
L'OSt est aussi belle que les autres séries de type moon (Fate/Stay Night et Shingetsutan Tsukihime) sur l'ed de ce premier film que j'ai trouvé magnifique.
Enfin, à la fin de l'épisode j'ai été subjuguée par la beauté des graphismes, des combats vraiment merveilleux la dernière scène de combat est vraiment bluffante.
Bien que l'on remarque la particularité de ces graphismes tout au long de l'anime c'est à ce moment que l'on réalise à quel point ils sont de qualité.
C'est donc sur une bonne impression que l'on part sur le Second film.

Satsujin Kousatsu (zen)


Synopsis : Des meurtres sanglants et épouvantables sévissent dans la ville. A cette époque, Shiki et Mikiya sont dans la même classe au lycée. Shiki ne se mêle jamais aux autres et paraît assez peu amicale mais Mikiya trop intrigué cherchera à tout prix à l'aider et sympathiser avec elle.

Note : 7/10

Critique : Dans ce deuxième opus, se déroulant quelques temps avant le précédent, nous en apprendrons un peu plus sur le lourd passé de la mystérieuse Shiki et donc sur la relation entretenue entre Shiki et Mikiya.
Cet épisode est encore bien plus sombre que le précédent car l'on n'aborde plus des suicides mystérieux mais des meurtres plus que barbares (belles décapitatations à la clé).
Shiki déjà à l'époque très attiré par les enquêtes et les phénomènes d'actualité parlera beaucoup à Shiki de ces meurtres bien que cette dernière ne le mette en garde à ce sujet.
La trop grande curiosité de Shiki va le mettre en danger, c'est sans doute une période de sa vie qu'il ne parviendra jamais à oublier.
Cet épisode centre beaucoup moins sur l'aspect graphisme bien qu'ils soient tout aussi réussi, il s'axe plus sur la curiosité, la volonté d'en connaitre plus sur les personnages et de s'y attacher. Vous pourriez bien partager les moments d'angoisse de Shiki à la fin.

Tsuukaku Zanryuu


Synopsis : Une nuit, un groupe de copains est retrouvé mort dans une salle, les membres complètement retournés et broyés. Shiki et Mikiya sont envoyés sur l'enquête. L'un des membres du groupe avait réussi à s'enfuir et a depuis mystérieusement disparu, il pourrait connaître le meurtrier ils vont devoir le retrouver afin d'éclaircir ce nouveau mystère.

Note : 7/10

Critique : Dans ce troisième opus, on revient temporellement à l'époque du premier film. Toujours aussi sombre que ses prédécesseurs, des meurtres sanglants et mystérieux se produisent, il faudra retrouver le meurtrier.
Cette histoire devient à nouveau intéressante, le 2nd film m'avait beaucoup moins plu que le premier mais avec celui ci sa côte a remonté.
On a ici le côté enquête qui revient un peu plus et surtout le côté combat époustouflant.
A la fin de ce film, Shiki nous montrera encore son éblouissance et ses prouesses à travers un combat superbe contre le meurtrier.
On commence à comprendre un peu mieux le système dans cet épisode et les éclaircissements nous permettent d'apprécier encore plus car il devient plus facile de comprendre les personnages, leurs sentiments.

Garan no Dou


Synopsis : Shiki est amenée à l'hôpital à la suite d'un accident par Mikiya celle ci est tombée dans le coma. A son réveil, deux ans après, elle se sent vide et effrayée. Elle a perdu une partie d'elle même et se découvre propriétaire d'un don particulier celui de voir les lignes de la mort. Complètement perdue, l'orthophoniste Aozaki va venir à son aide et tâcher de lui apprendre à gérer ce don.

Note : 7/10

Critique : Cet épisode nous ramène au tout début de l'histoire et nous montre comment Shiki est devenue ce qu'elle est aujourd'hui. Mais, ne vous méprenez pas, cet épisode ne nous éclaircit pas tellement bien qu'il cherche à nous expliquer une chose, il arrive à nous embrouiller ailleurs. Notamment sur cette moitié d'elle même que Shiki a perdu après son accident c'est plutôt flou.
Néanmoins, il est intéressant de voir Shiki sous un autre jour dans cet épisode. On la voit comme une personne fragile, perdue. A son réveil, tout a changé, elle n'a pas la volonté de lutter contre son nouvel état et se laisse peu à peu aller vers la mort. C'est là qu'Aozaki va tout faire pour qu'elle retrouve la volonté de vivre et se battre et qu'elle apprenne à utiliser son pouvoir. Voir l'éveil de Shiki est assez magistral, comme d'habitude le combat vaut le coup, il est merveilleusement bien fait et tout est fait dans une classe ultime.
Bien qu'il soit un peu lent au début, ça vaut le coup d'attendre le combat de fin.

Mujun Rasen


Synopsis : Enjou Tomoe entrain de se faire attaquer par des jeunes délinquants de son quartier est sauvé par Shiki. Celui ci lui avoue alors qu'il a tué quelqu'un et qu'il ne peut rentrer chez lui. Cette dernière l'invite alors à passer quelques temps chez elle. Chaque jour, Tomoe attend que son meurtre soit annoncé dans les médias, et chaque jour personne n'en parle. Comment est ce possible qu'un cadavre ne soit pas retrouvé plus d'une semaine après ? Est il vraiment un meurtrier ? Serait ce son imagination ?
Le bâtiment où vivait Tomoe va être la cible d'une enquête de Mikiya, Aozaki et Shiki. Quelque chose de surnaturel se trame, une chose qui n'est pas inconnue à Aozaki.

Note : 8/10

Critique : Ce film 5 beaucoup plus long que ses précédents est à couper le souffle. Accrochez vous car dans celui là les réalisateurs se lâchent et les mots horreur et gore prennent tout leur sens, certaines scènes sont vraiment très malsaines. Entre les cadavres en décomposition et les décapitations c'est du joli...

Assez perturbant sur tous les points donc ce film. Il joue beaucoup sur le temps, l'histoire est présentée de manière assez décousue en mélangeant constamment présent/passé/futur à la fois de la semaine de Shiki/Tomoe et à la fois de celle de Mikiya/Aozaki. Les deux couples ont une semaine différente et pourtant ils finiront par se retrouver au même endroit.

Encore une fois, Kara no Kyoukai nous offre un final des plus époustouflants, moins cette fois sur l'aspect graphique je dirais mais plutôt sur le scénario. Le fait de mélanger les scènes du passé et du présent nous plonge dans une confusion totale, avec un suspens incroyable et des dénouements impressionnants. Bien que certaines scènes soit dure à regarder c'est surement l'un des films que j'ai préféré jusque là. En plus, pour une fois, il n'est pas si dur à comprendre, même si l'on cherche à nous embrouiller, le scénario de base est tout à fait compréhensible et assez peu d'interrogations restent en suspens à la fin.
En tout cas le seul commentaire qui nous reste à la fin c'est on veut la suite ! ça risque de devenir difficile de nous éblouir encore pour les deux derniers films. Peuvent-ils faire mieux ? Suspense.

Bōkyaku Rokuon


Synopsis : Un suicide survient à l'école Reien où étudie Azaka Hokuto, petite soeur de Mikiya. Ce suicide n'aurait rien d'anodin. La jeune fille semblait poursuivie par des fées, ce qui l'aurait poussée à son acte : fait psychologique ou magique ? Aozaki Tohko décide d'envoyer Shiki pour aider Azaka dans cette enquête.

Note : 6/10

Critique : Après le film 5 Mujun Rasen, ce 6ème opus apaise. Ambiance scolaire, petite musique légère, une Azaka capricieuse. Contraste très fort entre les deux accompagné d'une baisse de maturité. L'histoire met beaucoup de temps à se lancer et l'intrigue n'est pas très intéressante. 
Le fait de passer après le 5ème film y est je pense pour beaucoup, j'avais une attente énorme après le 5ème qui n'a pas été satisfaite étant donné le changement brusque de registre.
Néanmoins, le film n'est pas ennuyant rassurez vous, on est juste dans une autre ambiance. Il faut aussi savoir supporter le personnage de Azaka. Personnellement j'ai du mal avec sa personnalité d'adolescente chouineuse, jalouse, amoureuse de son frère. Enfin, ce qui mérite d'être noté pour rattraper le coup de cet épisode un peu lent c'est le combat de fin Azaka VS le méchant. Là je me suis dit "ok elle est chiante mais elle assure quand même pas mal la petite". Très beau combat avec toujours une musique somptueuse en accompagnement.

Satsujin Kōsatsu (Go)


Synopsis : Quatre ans après la série de meurtres épouvantables (cf film 2), les autorités se retrouvent à nouveau face à un atroce spectacle. Celles ci pensent qu'il s'agit du même meurtrier. Mikiya est inquiet, Shiki n'est pourtant plus sous l'emprise de son dédoublement de personnalité. Pourtant, Shiki semble avoir pris goût aux ballades nocturnes. 

Note : 7/10

Critique : La boucle est bouclée. Ce dernier film vient lever les interrogations qu'il pouvait vous rester sur le film 2. Shiki est elle une meurtrière ? Shiki est elle à nouveau une meurtrière ? Mikiya va décider de la suivre afin de lever les doutes qui résonnent dans sa tête. Nous allons le suivre dans ses doutes, comme lui nous ne connaissons pas la vérité et nous posons les mêmes questions (tout du moins au début). 
Cet épisode est difficile à décrire car je ne parviens pas à clairement savoir s'il m'a plu ou non. Certains éléments m'ont déplu (notamment la réponse au qui a tué ces personnes ?) et certains éléments m'ont plu (notamment la fin qui est pleine de rebondissements et de suspens). Jusqu'au bout on se demande "mais comment ça va finir mon dieu !" et ça c'est génial, c'est surement l'essentiel. Celui là aussi avait une ambiance un peu différente, il était plus tourné vers le stress, l'angoisse que sur le combo combat/musique. C'est peut être pour ça que j'en garde moins de souvenirs. En tout cas, ça fait plaisir de voir la fin de cette "saga" qui reste pour moi, une oeuvre de grande qualité.


Merci à Yuuki Kajiura et Kalafina pour la musique époustouflante.