Auteur : Kinoko Nasu
Genre : Surnaturel, action, romance
Épisodes : 7 films
Durée : 50 minutes
Réalisateur : Ei Aoki
Editeur VO : Ufotable
Editeur VF : Kazé
Fukan Fukei
Synopsis : Depuis plusieurs jours des suicides se produisent au même endroit des jeunes filles sautent du toit d'un immeuble. Les raisons ne sont pas connues mais une chose est sure ce n'est pas pur hasard. Shiki et Mikiya décident d'enquêter sur cette mystérieuse affaire. Depuis, Mikiya est tombé dans un profond coma. Shiki décide alors d'explorer le fameux immeuble.
Note : 8/10
Critique : De type moon, fait dans la lignée de Shingetsutan tsukihime, ces films parlent de Shiki une jeune fille qui voit elle aussi les lignes de la mort.
Pas de vampires à l'horizon cette fois ci, Shiki travaille sur des histoires "étranges" morts suspectes, meurtres en série, esprits, phénomènes particuliers...
Ce premier opus laisse un peu perplexe car il nous lance dans la vie de personnages que l'on ne connaît pas sans vraiment nous expliquer ce qu'ils font ni d'où ils sortent mais ça donne une part de mystère, une envie d'en savoir plus.
Le personnage de Shiki est vraiment très intrigant, elle dispose d'un certain charisme qui attire.
L'OSt est aussi belle que les autres séries de type moon (Fate/Stay Night et Shingetsutan Tsukihime) sur l'ed de ce premier film que j'ai trouvé magnifique.
Enfin, à la fin de l'épisode j'ai été subjuguée par la beauté des graphismes, des combats vraiment merveilleux la dernière scène de combat est vraiment bluffante.
Bien que l'on remarque la particularité de ces graphismes tout au long de l'anime c'est à ce moment que l'on réalise à quel point ils sont de qualité.
C'est donc sur une bonne impression que l'on part sur le Second film.
Satsujin Kousatsu (zen)

Synopsis : Des meurtres sanglants et épouvantables sévissent dans la ville. A cette époque, Shiki et Mikiya sont dans la même classe au lycée. Shiki ne se mêle jamais aux autres et paraît assez peu amicale mais Mikiya trop intrigué cherchera à tout prix à l'aider et sympathiser avec elle.
Note : 7/10
Critique : Dans ce deuxième opus, se déroulant quelques temps avant le précédent, nous en apprendrons un peu plus sur le lourd passé de la mystérieuse Shiki et donc sur la relation entretenue entre Shiki et Mikiya.
Cet épisode est encore bien plus sombre que le précédent car l'on n'aborde plus des suicides mystérieux mais des meurtres plus que barbares (belles décapitatations à la clé).
Shiki déjà à l'époque très attiré par les enquêtes et les phénomènes d'actualité parlera beaucoup à Shiki de ces meurtres bien que cette dernière ne le mette en garde à ce sujet.
La trop grande curiosité de Shiki va le mettre en danger, c'est sans doute une période de sa vie qu'il ne parviendra jamais à oublier.
Cet épisode centre beaucoup moins sur l'aspect graphisme bien qu'ils soient tout aussi réussi, il s'axe plus sur la curiosité, la volonté d'en connaitre plus sur les personnages et de s'y attacher. Vous pourriez bien partager les moments d'angoisse de Shiki à la fin.
Tsuukaku Zanryuu
Synopsis : Une nuit, un groupe de copains est retrouvé mort dans une salle, les membres complètement retournés et broyés. Shiki et Mikiya sont envoyés sur l'enquête. L'un des membres du groupe avait réussi à s'enfuir et a depuis mystérieusement disparu, il pourrait connaître le meurtrier ils vont devoir le retrouver afin d'éclaircir ce nouveau mystère.
Note : 7/10
Critique : Dans ce troisième opus, on revient temporellement à l'époque du premier film. Toujours aussi sombre que ses prédécesseurs, des meurtres sanglants et mystérieux se produisent, il faudra retrouver le meurtrier.
Cette histoire devient à nouveau intéressante, le 2nd film m'avait beaucoup moins plu que le premier mais avec celui ci sa côte a remonté.
On a ici le côté enquête qui revient un peu plus et surtout le côté combat époustouflant.
A la fin de ce film, Shiki nous montrera encore son éblouissance et ses prouesses à travers un combat superbe contre le meurtrier.
On commence à comprendre un peu mieux le système dans cet épisode et les éclaircissements nous permettent d'apprécier encore plus car il devient plus facile de comprendre les personnages, leurs sentiments.
Garan no Dou

Synopsis : Shiki est amenée à l'hôpital à la suite d'un accident par Mikiya celle ci est tombée dans le coma. A son réveil, deux ans après, elle se sent vide et effrayée. Elle a perdu une partie d'elle même et se découvre propriétaire d'un don particulier celui de voir les lignes de la mort. Complètement perdue, l'orthophoniste Aozaki va venir à son aide et tâcher de lui apprendre à gérer ce don.
Note : 7/10
Critique : Cet épisode nous ramène au tout début de l'histoire et nous montre comment Shiki est devenue ce qu'elle est aujourd'hui. Mais, ne vous méprenez pas, cet épisode ne nous éclaircit pas tellement bien qu'il cherche à nous expliquer une chose, il arrive à nous embrouiller ailleurs. Notamment sur cette moitié d'elle même que Shiki a perdu après son accident c'est plutôt flou.
Néanmoins, il est intéressant de voir Shiki sous un autre jour dans cet épisode. On la voit comme une personne fragile, perdue. A son réveil, tout a changé, elle n'a pas la volonté de lutter contre son nouvel état et se laisse peu à peu aller vers la mort. C'est là qu'Aozaki va tout faire pour qu'elle retrouve la volonté de vivre et se battre et qu'elle apprenne à utiliser son pouvoir. Voir l'éveil de Shiki est assez magistral, comme d'habitude le combat vaut le coup, il est merveilleusement bien fait et tout est fait dans une classe ultime.
Bien qu'il soit un peu lent au début, ça vaut le coup d'attendre le combat de fin.
Mujun Rasen

Synopsis : Enjou Tomoe entrain de se faire attaquer par des jeunes délinquants de son quartier est sauvé par Shiki. Celui ci lui avoue alors qu'il a tué quelqu'un et qu'il ne peut rentrer chez lui. Cette dernière l'invite alors à passer quelques temps chez elle. Chaque jour, Tomoe attend que son meurtre soit annoncé dans les médias, et chaque jour personne n'en parle. Comment est ce possible qu'un cadavre ne soit pas retrouvé plus d'une semaine après ? Est il vraiment un meurtrier ? Serait ce son imagination ?
Le bâtiment où vivait Tomoe va être la cible d'une enquête de Mikiya, Aozaki et Shiki. Quelque chose de surnaturel se trame, une chose qui n'est pas inconnue à Aozaki.
Note : 8/10
Critique : Ce film 5 beaucoup plus long que ses précédents est à couper le souffle. Accrochez vous car dans celui là les réalisateurs se lâchent et les mots horreur et gore prennent tout leur sens, certaines scènes sont vraiment très malsaines. Entre les cadavres en décomposition et les décapitations c'est du joli...
Assez perturbant sur tous les points donc ce film. Il joue beaucoup sur le temps, l'histoire est présentée de manière assez décousue en mélangeant constamment présent/passé/futur à la fois de la semaine de Shiki/Tomoe et à la fois de celle de Mikiya/Aozaki. Les deux couples ont une semaine différente et pourtant ils finiront par se retrouver au même endroit.
Encore une fois, Kara no Kyoukai nous offre un final des plus époustouflants, moins cette fois sur l'aspect graphique je dirais mais plutôt sur le scénario. Le fait de mélanger les scènes du passé et du présent nous plonge dans une confusion totale, avec un suspens incroyable et des dénouements impressionnants. Bien que certaines scènes soit dure à regarder c'est surement l'un des films que j'ai préféré jusque là. En plus, pour une fois, il n'est pas si dur à comprendre, même si l'on cherche à nous embrouiller, le scénario de base est tout à fait compréhensible et assez peu d'interrogations restent en suspens à la fin.
En tout cas le seul commentaire qui nous reste à la fin c'est on veut la suite ! ça risque de devenir difficile de nous éblouir encore pour les deux derniers films. Peuvent-ils faire mieux ? Suspense.
Synopsis : Un suicide survient à l'école Reien où étudie Azaka Hokuto, petite soeur de Mikiya. Ce suicide n'aurait rien d'anodin. La jeune fille semblait poursuivie par des fées, ce qui l'aurait poussée à son acte : fait psychologique ou magique ? Aozaki Tohko décide d'envoyer Shiki pour aider Azaka dans cette enquête.
Note : 6/10
Critique : Après le film 5 Mujun Rasen, ce 6ème opus apaise. Ambiance scolaire, petite musique légère, une Azaka capricieuse. Contraste très fort entre les deux accompagné d'une baisse de maturité. L'histoire met beaucoup de temps à se lancer et l'intrigue n'est pas très intéressante.
Le fait de passer après le 5ème film y est je pense pour beaucoup, j'avais une attente énorme après le 5ème qui n'a pas été satisfaite étant donné le changement brusque de registre.
Néanmoins, le film n'est pas ennuyant rassurez vous, on est juste dans une autre ambiance. Il faut aussi savoir supporter le personnage de Azaka. Personnellement j'ai du mal avec sa personnalité d'adolescente chouineuse, jalouse, amoureuse de son frère. Enfin, ce qui mérite d'être noté pour rattraper le coup de cet épisode un peu lent c'est le combat de fin Azaka VS le méchant. Là je me suis dit "ok elle est chiante mais elle assure quand même pas mal la petite". Très beau combat avec toujours une musique somptueuse en accompagnement.
Satsujin Kōsatsu (Go)
Synopsis : Quatre ans après la série de meurtres épouvantables (cf film 2), les autorités se retrouvent à nouveau face à un atroce spectacle. Celles ci pensent qu'il s'agit du même meurtrier. Mikiya est inquiet, Shiki n'est pourtant plus sous l'emprise de son dédoublement de personnalité. Pourtant, Shiki semble avoir pris goût aux ballades nocturnes.
Note : 7/10
Critique : La boucle est bouclée. Ce dernier film vient lever les interrogations qu'il pouvait vous rester sur le film 2. Shiki est elle une meurtrière ? Shiki est elle à nouveau une meurtrière ? Mikiya va décider de la suivre afin de lever les doutes qui résonnent dans sa tête. Nous allons le suivre dans ses doutes, comme lui nous ne connaissons pas la vérité et nous posons les mêmes questions (tout du moins au début).
Cet épisode est difficile à décrire car je ne parviens pas à clairement savoir s'il m'a plu ou non. Certains éléments m'ont déplu (notamment la réponse au qui a tué ces personnes ?) et certains éléments m'ont plu (notamment la fin qui est pleine de rebondissements et de suspens). Jusqu'au bout on se demande "mais comment ça va finir mon dieu !" et ça c'est génial, c'est surement l'essentiel. Celui là aussi avait une ambiance un peu différente, il était plus tourné vers le stress, l'angoisse que sur le combo combat/musique. C'est peut être pour ça que j'en garde moins de souvenirs. En tout cas, ça fait plaisir de voir la fin de cette "saga" qui reste pour moi, une oeuvre de grande qualité.
Merci à Yuuki Kajiura et Kalafina pour la musique époustouflante.