samedi 5 septembre 2009

Hyper police


Hyper Police - 25 épisodes

Synopsis : Dans cette nouvelle ère, humains et monstres vivent dans le même monde. Depuis cette époque, le taux de criminalité a largement augmenté en ville. En plus de la police locale s'est développée des entreprises de chasseurs de primes dont Natsuki (une femme chat) et Batanen (un homme loup) font partie. Durant une intervention, Batanen sera blessé et Natsuki découvrira une nouvelle coéquipière Sakura (une femme renarde). A nouveau sur pied, Batanen et Tommy (un homme chien) reviendront pour les aider. Cette hausse de la criminalité serait entrain de remettre en cause la vie commune des humains et des monstres.

Avis : Hyper Police est un vieil anime, qui date de 1997. On peut donc légitimement se demander cimment j'en suis arrivée ç regarder cet anime ? Tout simplement parce que j'aime beaucoup les nekogrils (et globalement tous les humanimaux) et que Natsuki notre personnage principal en est une. Je n'ai pas été déçue de me lancer dans cet anime qui commence à dater car les personnages sont dynamiques et très drôles.

Déjà Natsuki est devenue une vraie idole pour moi, j'en ai gardé des séquelles après visionnage : je sortais des "nya" à presque chaque fin de phrase et réclammait des gratouilles sur le menton (imaginez...). Ensuite on retrouve Batanen l'homme loup grand costaud viril et protecteur (l'homme parfait quoi ! A la différence qu'il est quelque peu pervers). Enfin, on a Sakura qui est pour moi l'une des plus drôles du lot : râleuse, jamais contente mais finalement pas si méchante qu'elle peut paraître.

Côté graphisme, on voit bien que l'anime n'est plus tout jeune donc forcément il ne faut pas s'attendre à du splendide mais je trouve que le charadesign est tout à fait appréciable, j'aime beaucoup le style des personnages et j'en ai vu dans des animes plus récents qui étaient beaucoup plus mal faits.

Enfin pour finir sur l'histoire, je l'ai trouvé bien sympathique, le scénario tient quand même la route. Tout tourne autour des arrestations et de la paix entre les humains et les monstres. Avec un ultime dilemme doit on reséparer les mondes afin de trouver la paix ? En fait, quelque part c'est assez dans l'air du temps cet anime car il fait vraiment état des problèmes de discriminations raciales au final. On voit certains humains qui vouent une haine profonde envers les monstres et inversement. Je trouve ça vraiment pas mal en plus l'histoire reste pleine d'action, de combat et surtout d'humour on passe vraiment un bon moment devant cet anime. Comme quoi les vieux animes ne sont pas forcément les moins bons, ça se vérifie à nouveau ! C'est dommage qu'il ne soit pas plus connu, j'espère que par cette fiche je vous aurais donné envie de le regarder.

Oruchuban Ebichu


Oruchuban Ebichu - 24 épisodes

Synopsis : Ebichu est un petit hamster à la fois animal domestique et "femme de ménage" de sa maitresse. Ebichu ne supporte pas de voir sa maitresse se faire avoir par un pauvre type (alcoolique et infidèle) et fait tout pour rendre sa maitresse heureuse, toutefois ses méthodes sont plus que maladroites et elle se fera maltraiter plus souvent que récompenser.

Avis :
Il y a bien longtemps que j'avais commencé Ebichu mais j'ai mis du temps à le finir car je me trouvais plus les derniers épisodes. Ebichu avant tout peut paraître comme un anime enfantin (kodomo) déjà à cause du charadesign et des graphismes basiques, simplistes et assez moches il faut le dire mais aussi de la musique de l'opening digne des teletubbies ou encore parce que le personnage principal est un petit hamster mignon à la voix doucereuse.

Toutefois, il n'en est rien ! Ebichu a été un anime à la limite de la censure au Japon et est réservé à un public adulte averti à cause des scènes répétitives de sexe (avec aussi des dialogues plus que suggestifs) et à cause de la maltraitance montrée vis à vis du hamster. Ebichu à mon sens est beaucoup plus qu'un ecchi, bien qu'on ne puisse pas non plus le qualifier d'hentai : notre hamster ne mâche pas ses mots, il ne se passe pas un épisode sans que des allusions à la chatte, la jouissance, le plaisir solitaire, l'orgasme n'apparaissent on y voit même des sextoys.

En dépit de ces précisions, Ebichu est loin d'être un anime sérieux, cet anime tourne le sexe en dérision et est vraiment très drôle (à ne pas prendre au sérieux une allusion détournée sur la zoophilie). On comprend aisément pourquoi la maîtresse d'Ebichu le martyrise à longueur de temps. Ebichu est la reine de la boulette, sans gêne et qui n'hésite pas à mettre sa maitresse dans des situations plus qu'embarassantes.

Selon moi, cet anime préserve deux points forts principaux : tout d'abord le personnage de Maa-kun qui est tout simplement hilarant, il a une bonne tête d'abruti mais il le vaut bien. En second lieu, les épisodes "Hs" sur Ebichu man qui font de temps en temps des entorses à l'histoire : certains m'ont beaucoup amusé. Ebichu man est notre héros à tous sachez le ! xD En bref, on met rapidement de côté le fait que le charadesign soit assez laid et on se prend aisément à la rigolade.

Nana


Nana - 47 épisodes

Synopsis : Deux jeunes femmes aux horizons différents mais au même prénom Nana se retrouvent un soir d'hiver dans le même train à destination de Tokyo. Bien que les raisons de leur départ semblent différentes elles n'en restent pas moins proches : un homme n'est jamais bien loin. A leur descente du train leurs chemins vont se séparer mais le destin finira par les rassembler à nouveau.

Avis : Regarder Nana a été pour moi une aventure parsemée d'embuches. J'ai commencé à le regarder à sa sortie car j'en entendais beaucoup parler : 1er constat un opening très envoutant. Écoutant de la musique dans les tons pop rock/punk rock et ayant regardé précédemment Beck dans le même style je me suis donc laissé tenter. J'ai mis de côté mes réticences concernant le shojo.

Le défaut majeur de l'anime se trouve au début, c'est donc là qu'il faut s'accrocher pour ne pas abandonner et ne pas rater cette merveille. En effet, les 10 premiers épisodes se caractérisent par une lenteur assez conséquente à cause de flash back d'épisodes précédents récurrents, j'avais parfois l'impression de regarder 3 fois le même épisode sans que l'histoire ne débute. A cause de ça, j'ai arrêté de regarder l'anime et après la licence j'ai fait une pause de plusieurs mois.

A l'annonce de sa sortie en France sur Virgin17 j'ai décidé de m'y remettre et j'y ai enfin repris goût : déjà en grande partie grâce à la musique des Blast et des Trapnest (Anna Tsuchiya et Olivia Lufkin). En second lieu, pour les relations entre les personnages : Nana et hachiko, Nana et Ren, Hachiko et Takumi, Hachiko et Nobu etc... Le point fort de cet anime est sans aucun doute l'identification aux personnages, les problèmes qu'ils rencontrent sont vraiment des problèmes de la vie que ce soit au niveau sentimental, relationnel ou professionnel.

J'ai eu énormément de mal à regarder cet anime en une seule fois car les mésaventures que rencontre notamment Hachiko sont vraiment touchantes sur beaucoup de points j'ai réalisé que j'avais moi même rencontré ses problèmes que je m'étais posée les mêmes questions. Je ne me sentais de ce fait pas complètement extérieur à l'anime, on peut se sentir vraiment concernée par certaines péripéties ce qui rend le visionnage parfois plus difficile et encore plus émouvant.

Malgré cela, on continue de regarder parce que l'on s'attache vraiment aux personnages (Nana, hachiko, nobu et surtout yazu toujours là quand on a besoin de lui) et que l'on veut savoir s'ils vont s'en sortir. Cet anime déclenche une réelle compassion. Le charadesign est très réussi, il donne à tous les personnages un charisme incroyable et les décors quant à eux sont finement réalisés (les verres à fraises ne sont ils pas mignons ?).

La fin est tout de même rageante car elle nous plante en plein suspens avec un aperçu de l'avenir déconcertant. On aimerait tellement avoir pu suivre les personnages pendant encore au moins 10 années de leur vie, les voir évoluer. L'anime apparait finalement comme une introduction à une histoire pleine de surprises et surement riche en émotions. Pour les personnes curieuses souhaitant vraiment connaître les "mystères" de Nana il leur faudra acquérir le manga à partir du tome 12.

Witchblade


Witchblade - 24 épisodes

Histoire : Voici l'intro qui je trouve présente très bien l'anime : "Sa seule volonté est de combattre. Dans les tréfonds de l'histoire, cela a été prouvé. Nombreux sont ceux qui ont cherché sa gigantesque puissance et nombreux sont ceux qui ont perdu la vie de par cette recherche. Pour certains c'est une arme divine, pour d'autres, une arme maléfique. Witchblade : celle qui se fait posséder par elle convoite l'extase mais aussi la destruction."

Après un tremblement de terre dévastateur au Japon, Masame a a été miraculeusement retrouvée avec son bébé Rihoko dans ses bras, amnésique elle ne se souvient de rien. Depuis, elle se bat avec les services sociaux pour préserver la garde de sa fille. Un étrange accessoire ne l'a pas quittée après l'incident, un bracelet qu'elle ne parvient à enlever : la Witchblade. Sa vie va basculer lorsque ce mystérieux bracelet va s'activer.

Avis : Première pensée : originalité. Un anime qui tire son héroïne d'un comics du même nom (j'y connais rien en aux comics en même temps mais je me suis dit pourquoi pas ?). Si comme moi vous êtes attirée par les super héroïnes, les mutantes, robots, trucs assez surnaturels, le combat, je pense que vous pourrez vous laisser tenter. Normalement vous saurez tout de suite si vous allez aimer ou non car Witchblade a l'avantage d'entrer très rapidement dans le vif du sujet. Même si l'anime est très calé combat et violence, le point le plus important souligné dans l'anime est la relation mère/fille entre l'héroïne Masame et Rihoko.

Une relation vraiment très complice et proche que toute mère ou fille souhaiterait. Riko (surnom de Rihoko) est vraiment un personnage formidable et attachant, plus mûre que sa mère parfois elle fait preuve d'une force et d'une compréhension incroyable face aux difficultés de la vie. Je pense que cet anime peut couvrir un très large public que ce soit côté masculin (pour les combats et femmes aux formes généreuses) que côté féminin (pour la relation touchante entre les deux personnages). Bien que je l'ai regardé pour l'action en premier lieu je me suis rapidement laissée attendrir par l'histoire d'une mère prête à tout pour protéger sa fille. Le charadesign est loin d'être raté et le scénario tient assez bien la route malgré certains éléments loufoques qui laissent un peu sceptiques parfois c'est surement l'effet qu'est sensé donner un personnage psychopate complètement cinglé.

Dans cette histoire se même à la fois le surnaturel (witchblade), le scientifique (ceux qui veulent égaler le surnaturel) et le politique (militaire, vente d'armes, concurrence, monopoles) car l'héroïne affronte des armes comme les X-cons que l'on pourrait assimiler à des robots améliorés et pas des supers vilains aux supers pouvoirs. Parfois tout ce mélange complexe peut paraître assez embrouillant (qui est l'ennemi ? qui est avec qui ?) mais on retrouve le fil assez rapidement les dialoguent permettent la clarté du scénario et nous expliquent rapidement les zones d'ombres.

En conclusion, j'en retiens que cet anime est peu connu, il a fait peu parler de lui mais pour moi ça a été vraiment un gros coup de coeur et j'y ai laissé quelques bonnes larmes.

Par contre, pour les fans de comics qui l'auraient lu vous seriez surement déçus, j'avais parlé avec quelqu'un qui m'a dit que l'histoire de l'anime n'avait rien à voir avec elle du comics seule l'héroïne est reprise en réalité. Toutefois, un film Witchblade doit sortir dans un futur proche qui il me semble reprend l'histoire originelle du comics. J'irais surement le voir afin d'avoir une version différente de Witchblade.

Zombie Loan


Zombie Loan - 11 épisodes

Synopsis : Michiru dispose d'une capacité particulière elle voit un anneau noir autour du cou des gens qui sont amenés à mourir. Dans sa classe, deux de ses camarades disposent de ces colliers Chika et Shito pour une raison qu'elle ignore ils sont toujours en vie. Ces deux là vont l'emmener dans leurs aventures où elle va pouvoir percer les mystères des zombies.

Avis : Difficile de faire la critique de Zombie Loan non pas parce qu'il y a longtemps que je l'ai vu (j'ai fait de plus vieilles critiques) mais parce que je ne m'en rappelle plus. Zombie Loan fait partie des animes qu'on regarde un dimanche où l'on n'a rien à faire (11 épisodes ça va vite), qui est divertissant voire même dans certains cas amusant mais qui en dépit de cela ne marque pas.

J'avais décidé de le regarder pour plusieurs raisons : le genre shonen, les 11 épisodes seulement et l'opening que j'avais vu me paraissait pas mal. Cet anime est un peu du genre gore, on voit des membres qui volent, du sang qui gicle et pourtant j'ai pas eu trop de mal à le regarder pour une fois. Pour une fois je dirais que ce shonen est un vrai anime pour mecs car l'auteur a placé deux petites scènes légérement Yuri à l'intérieur (avis aux amateurs) mais ne vous inquiétez pas mesdemoiselles ce n'est pas le centre de l'anime.

On retire de cet anime un bon divertissement au chara design acceptable et même de l'émotion ! oui c'est possible, ça parait pas comme ça mais à la fin on trouve une petite scène émouvante. J'en conviens le scénario n'est pas non plus ce qu'il y a de plus original on mets des gentils zombies, des méchants zombies, et un savant fou, on mélange et voila le tour est joué lol. Heureusement cet anime ne montre pas que le mauvais côté zombie : genre l'être sans âme qui bouge les bras en avant et en gémissant "beuh" avec le filet de bave. Non dans Zombie Loan il y a aussi de gentils zombies tout à fait présentable, on est pas dans un film d'horreur quand même.

Les deux personnages principaux Chika et Shito sont des personnages plutôt sympathiques bien que assez classiques mais on les apprécie aisément. L'héroïne Michiru quant à elle est assez rigolote dans le genre un peu stupide et maladroite (certains ne l'apprécieraient sans doute pas mais bon).

Néanmoins, la fin nous montre un rebondissement de dernière minute, une révélation qui laisse entendre une suite. Deux OAV ont été réalisés pour terminer la série, ce qui ferait au final une série de 13 épisodes. J'ai pas vu les OAV donc je ne saurais dire s'ils cloturent bien la série.

samedi 25 octobre 2008

Suspension

Bonjour,

Suite à mon engagement sur un forum je suspends temporairement la mise en ligne de mes critiques.

C'est aussi par faute de temps mais je le remettrais à jour normalement d'ici peu.

Merci.

A bientôt.

samedi 30 août 2008

NHK ni Yokoso V2



NHK ni Youkoso - 24 épisodes - 2006

Synopsis : Satou est un hikikomori qui n'est pas sorti de chez lui depuis 3 ans. Selon lui, la cause de sa vie si catastrophique est la chaîne de télévision japonaise NHK qu'il interprète comme étant la Nikon hikikomori Kyokai. Cette chaîne serait en réalité une conspiration qui aurait pour but de transformer le plus grand nombre de personnes en hikikomoris. Un jour, il va rencontrer sur le pas de sa porte une jeune fille Misaki qu'il sera amené à revoir. C'est ainsi que va débuter la lutte contre la conspiration NHK.

Note : 7/10

Commentaire : Je tiens à dire que j'ai refait la critique de cet anime avec le temps. Je me suis rendue compte qu'au final il prenait plus d'importance que ce que j'imaginais au départ.

Tout d'abord pour ce qui est de l'histoire, je la trouve intéressante : j'ai beaucoup ri dans les premiers épisodes qui montraient un peu le manque sexuel d'un hikikomori qui n'a pas vu de fillles depuis 3 ans, je vous laisse imaginer. Les histoires de galge et de figurines sont quand même bien marquant. Une chose à noter après avoir vu cet anime, vous pensez voir des conspirations partout, à chaque crasse qui vous arrive vous mettez ça sur le dos de la NHK, bref cet anime a le don de vous rendre cinglé x)

Pour ce qui est des personnages : Satou est sans doute incontournable, qui ne se reconnait pas un peu en lui ? lol Ensuite, Misaki est un personnage certes très ambigu mais je l'ai pas trouvé très passionnnante, Sempai pareil bon ça tient au fait que son personnage est assez sombre et triste du coup elle m'a foutu le cafard tout comme Megumi (la pauvre). En fait, tous les personnages sont tellement au bout du rouleau que j'ai pas pu les apprécier, quand tu les vois soit t'as pitié d'eux, soit tu es déprimé mais bon ça fait partie de l'histoire. Yamazaki relève un peu la barre, il est bien sympathique avec toutes ses ses figurines et ses jeux d'eroge game et sa Pururin ! (ça c'est de la chanson à écouter en boucle !) C'est sans doute mon préféré avec Satou.

Néanmoins, j'ai eu un petit creu au milieu de l'anime parce qu'il devenait de plus en plus sombre et ça a quelque peu heurté mon moral : oui je regarde pas un anime pour me démoraliser moi. D'autres me diront certes que cette facette de l'anime montre un des côtés négatifs de l'hikikomori mais je préférais quand c'était drôle au début. Car au début, quand j'ai regardé je me suis reconnue un peu dans certains comportements de Satou et je vous assure que ça, ça fait peur lol Faut dire que je l'ai regardé pile poil au moment où j'avais quelques légères dépressions et vagues d'agoraphobie : ça m'a quelque peu achevé, je me suis dit "non! Je ne finirais pas comme ça!".

En fait, je conseille cet anime à toutes les personnes mal dans leur peau, c'est une bonne thérapie (fin ou pas) parce que bon au final, ça va mieux vous sortez de chez vous mais en contrepartie dès qu'un truc vous arrive vous accusez la conspiration de la NHK donc chacun sa vision d'aller mieux xD
Enfin, en ce qui concerne la fin de l'anime, je dirais que je suis plutôt satisfaite, pas mal de stress à la fin : en 2 épisodes on apprend énormément de choses, ça répond en gros à toutes les questions de l'anime. Je vois pas trop ce qu'on pourrait rajouter à cette fin en fait.

Personnage favori : Satou tatsuhiro